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Archive for the ‘Internet’ Category

De l’importance d’avoir un reflex ou un iPhone pour niquer des gonzesses.

August 11th, 2010 OSEF! No comments

Et oui, c’est belle et bien de drague sur internet qu’il s’agit. Comment tremper sa kekette dans une conne sans cervelle grace à la maitrise de la photo. Tout un programme.

Bref, c’est pas parce que je m’emmerde dans ma cave en essayant tant bien que mal de circonscrire une nieme inondation que je vais m’étaler sur le sujet. Mesdames, vous n’en valez pas la peine. Un rapide calcul et vous comprendrez aisement messieurs, qu’aller aux putes, c’est moins cher, c’est moins chiant et picétou !

Mais pour ceux qui se plaisent à pratiquer cette activité digne de la préhistoire, à savoir la drague, voici un petit article qui va vous faire je n’en doute point, tremper votre poireau dans moulte connasses écervelées.

Allez en vous remerciant, bonsoir.

http://www.clubic.com/insolite/actualite-357868-importance-photo-profil-draguer-ligne.html

Bonjour les moches!

June 6th, 2010 OSEF! No comments

Tout est dans le titre. Sur le même principe que Bonjour Madame 8-> ce site vous rassure chaque jour à 10h avec un nouveau moche.

Facebook dans la ligne de mire de Wired

May 15th, 2010 OSEF! 1 comment

54eme jour sans Facebook. Le temps passe vite. Cette fois ci c’est un article de “Wired” qui est à la une d’OSEF! Bonne lecture les moutons.

Facebook est plus que jamais sur la sellette actuellement.Cela tient à sa croissance impressionnante qui en fait aujourd’hui un « Web dans le Web », mais cela tient également à l’évolution inquiétante de sa politique vis-à-vis des données de ses utilisateurs.

Du coup un certain nombres d’articles ont récemment vu le jour, non seulement pour la critique mais aussi pour tenter de voir comment se sortir de cette situation. Et pour certains, sortir de cette situation c’est carrément sortir de Facebook, ce qui en dit long sur la confiance accordée désormais à la société de Mark Zuckerberg[1].

Parmi les auteurs de ces articles, il y a les défenseurs biens connus des libertés numériques que sont l’EFF (Facebook’s Eroding Privacy Policy: A Timeline – traduit par Owni), Numerama (Peut-on imaginer un Facebook libre et décentralisé ?), ReadWriteWeb (Le projet Diaspora : un anti Facebook), le Standblog (L’après Facebook : Diaspora), sans nous oublier avec la traduction de l’interview d’Eben Moglen (La liberté contre les traces dans le nuage).

Mais on trouve également Le Monde (Réseaux sociaux : une autre vie numérique est possible) et le célèbre magazine Wired qui donne souvent le ton lorsqu’il s’agit des nouvelles technologies.

C’est ce dernier article que nous vous proposons traduit ci-dessous.

Facebook a maintenant des méthodes de voyou… c’est le moment de lancer une alternative libre et ouverte

Facebook’s Gone Rogue; It’s Time for an Open Alternative

Ryan Singel – 7 mai – Epicenter (Wired)
(Traduction Framalang : Goofy, Barbidule et Daria)

Facebook a maintenant un comportement de gangster, ivre des rêves d’hégémonie mondiale de son fondateur Mark Zuckerberg. Il est grand temps que le reste de l’écosystème du Web en prenne conscience et s’active pour le remplacer par un système ouvert et distribué.

Facebook était juste un endroit pour partager des photos et des idées avec les copains et la famille, et puis peut-être pour jouer à quelques jeux idiots dans lesquels on vous laisse croire que vous êtes un parrain de la mafia ou un pionnier. Facebook est devenu un moyen très utile pour communiquer avec vos amis, avec vos copains perdus de vue depuis longtemps, et les membres de votre famille. Même si vous ne désiriez pas vraiment rester en contact avec eux.

Et bientôt tout le monde a eu un profil – même votre oncle André, et aussi ce type que vous détestiez dans votre précédent boulot.

Et puis Facebook s’est rendu compte qu’il était propriétaire du réseau.

Alors Facebook a décidé que « votre » page de profil deviendrait celle de votre identité en ligne, en se disant – avec raison – qu’être le lieu où les gens se définissent procurera du pouvoir et de l’argent. Mais pour y parvenir, les gens de Facebook devaient d’abord s’assurer que les informations que vous donnez seraient publiques.

Et donc en décembre, avec l’aide des experts en vie privée de Beltway récemment engagés, Facebook a renié ses promesses de respecter les données privées : la plupart des informations de votre profil sont devenues publiques par défaut. Ce qui comprend la ville où vous vivez, votre nom, votre photo, les noms de vos amis et les groupes que vous avez rejoints.

Au printemps Facebook a poussé le bouchon encore plus loin. Toutes les éléments que vous indiquez aimer seront publics, et renverront à des pages de profil publiques. Si vous ne voulez pas qu’il en soit ainsi, eh bien vous perdez ces données – bien que Facebook se les garde gentiment dans sa base de données pour permettre aux publicitaires de vous cibler.

Cela comprend vos goûts musicaux, les informations concernant votre travail, ce que vous aimez lire, les établissements scolaires que vous avez fréquentés, etc. Tous les éléments qui constituent votre profil. Tout doit devenir public – avec des liens vers des pages publiques pour le moindre détail – sinon vous n’y avez pas droit du tout. On peut difficilement appeler ça un choix, et tout le système est d’une complexité à rendre fou.

Dans le même temps, l’entreprise a commencé à envoyer les informations recueillies sur votre profil vers Yelp, Pandora et Microsoft – si bien que si vous allez faire un tour sur ces sites pendant que vous êtes encore connecté sur Facebook, les services en question vous proposent une « expérience personnalisée » lorsque vous apparaissez. Vous pouvez essayer l’option de désinscription après coup, mais pour interrompre définitivement ce système vous aurez besoin d’un mastère en bureaucratie facebookienne.

Vous voudriez mettre à jour votre statut pour vos amis ? Facebook envoie par défaut tous les messages à publier à l’Internet tout entier, en les déversant dans l’entonnoir des dix plus importants moteurs de recherche. Vous disposez d’un menu déroulant pour restreindre votre publication, mais il semble que ce soit trop difficile pour Facebook de se souvenir de votre choix lors des connexions suivantes. (Google Buzz, avec toutes les critiques qu’il a essuyées, se souvient tout de même des paramètres de votre dernière publication et les utilise ensuite par défaut).

Supposons maintenant que vous écriviez un message public pour dire « mon patron a eu une idée dingue pour un nouveau produit ». Eh bien vous l’ignorez peut-être, mais il existe une page Facebook consacrée à « mon patron est dingue », et comme vous avez utilisé les mots-clés qui correspondent, votre message apparaît sur cette page. Si vous utilisez les mots « FBI » ou « CIA » vous apparaîtrez sur les pages de la CIA ou du FBI.

Et voici encore le nouveau bouton Facebook « J’aime » qui se répand sur Internet. C’est une bonne idée – mais il est entièrement lié à votre compte Facebook, et vous n’avez aucun contrôle sur la façon dont il est utilisé (non, vous ne pouvez pas déclarer aimer quelque chose sans rendre cet avis totalement public).

Et encore la campagne de Facebook pour contrer les services externes. Il existait un service appelé Web 2.0 suicide machine qui vous permettait de supprimer votre profil en échange de votre mot de passe. Facebook l’a fait fermer.

Une autre entreprise proposait une application pour rassembler tous vos messages des services en ligne – y compris Facebook – , sur un portail central après avoir confié au site votre identifiant de connexion sur Facebook. Eh bien Facebook poursuit en justice cette entreprise au motif qu’elle enfreint les lois en ne respectant pas ses conditions d’utilisation.

Pas étonnant du coup que 14 groupes de défense de la vie privée aient déposé mercredi une plainte contre Facebook pour pratiques commerciales déloyales.

Mathew Ingram de GigaOm a écrit un billet intitulé « Les relations entre Facebook et la vie privée : un véritable sac de nœuds ».

Non, au fond ce n’est pas vrai. Ces relations sont simples : votre conception de la vie privée – c’est-à dire votre pouvoir de contrôle sur les informations qui vous concernent – est tout simplement démodée aux yeux de Facebook. Le grand boss Zuckerberg a déclaré en direct et en public que Facebook se contente d’accompagner l’évolution des mœurs en matière de vie privée, mais sans les modifier – une déclaration de circonstance, mais qui est carrément mensongère.

Dans l’optique de Facebook, tout devrait être public (sauf peut-être votre adresse mail). C’est drôle d’ailleurs, cette histoire d’adresse mail, parce que Facebook préfèrerait vous voir utiliser son propre système de messagerie, qui censure les messages entre utilisateurs.

Ingram continue sur sa lancée : « et peut-être Facebook ne fait-il pas l’effort de transparence nécessaire, pour expliquer ce qui est en jeu ou comment paramétrer au plus juste la maîtrise de nos données privées – mais en même temps certains choix délibérés doivent relever de la responsabilité des usagers eux-mêmes. »

Quoi ? Comment la responsabilité du choix pourrait-elle revenir à l’utilisateur quand le choix n’existe pas réellement ? Je voudrais que ma liste d’amis devienne privée. Impossible.

J’aimerais rendre mon profil visible de mes seuls amis, pas de mon patron. Impossible.

J’aimerais soutenir une association anti-avortement sans que ma mère ou le monde entier le sache. Impossible.

Dans un service en ligne, chacun devrait pouvoir contrôler ses données privées de manière simple. Et si vous trouvez de multiples billets sur des blogs qui expliquent comment utiliser votre système de protection de la vie privée, c’est signe que vous ne traitez pas vos utilisateurs avec respect. Cela signifie que vous les contraignez à faire des choix dont ils ne veulent pas, suivant un plan délibéré. Ça donne la chair de poule.

Facebook pourait démarrer avec une page très simple avec les options suivantes : je suis une personne soucieuse de sa privée, j’aime bien partager certaines choses, j’aime bien exposer ma vie en public. Chacune de ces options commanderait des paramètres différents pour des myriades de choix possibles, et tous les utilisateurs auraient ensuite la possibilité d’accéder au panneau de contrôle pour y modifier leurs préférences. Ce serait une conception respectueuse – mais Facebook ne s’intéresse pas au respect – ce qui l’intéresse c’est redéfinir pour le monde entier la différence entre ce qui est public et ce qui est privé.

Peu importe que vous soyez un adolescent et que vous ne compreniez pas que les bureaux de recrutement des universités vont utiliser votre adresse mail pour trouver des informations – potentiellement embarassantes – sur vous. C’est votre problème, et tant pis pour vous si Facebook a décidé de devenir une plateforme d’identités à l’échelle planétaire, en vous promettant d’abord de garantir votre vie privée, puis en la divulguant à votre insu par la suite. En tout cas, c’est ce que pense l’armée de spécialistes en droit de la vie privée engagés par l’entreprise et grassement payés pour dissimuler les coups fourrés.

Facebook nous a clairement appris plusieurs leçons. Nous voulons partager plus facilement des photos, des liens et nos dernières nouvelles avec nos amis, notre famille, nos collègues et même parfois avec le monde entier.

Mais cela ne signifie nullement que l’entreprise ait gagné le droit de détenir et de définir nos identités.

C’est le moment pour les meilleurs éléments de la communauté techno de trouver un moyen pour que tout le monde puisse contrôler ce qu’il veut partager et comment. Les fonctions de base de Facebook peuvent devenir des protocoles, et tout un éventail de logiciels et de services qui interagissent pourront s’épanouir.

Imaginez que vous ayez la possibilité d’acheter votre propre nom de domaine et d’utiliser de simples logiciels comme Posterous pour créer votre page de profil dans le style qui vous convient. Vous pourriez contrôler ce que les inconnus pourraient voir, tandis que ceux que vous déclarez comme vos amis verraient une page toute différente, plus intime. Ils pourraient utiliser un service gratuit financé par la publicité, qui pourrait être procuré par Yahoo, Google, Microsoft, une foule de startups ou des hébergeurs comme Dreamhost.

Les boutons « J’aime » qui foisonnent sur le Web devraient pouvoir être configurés pour faire exactement ce que vous désirez qu’ils fassent – s’ajouter à un profil protégé, s’ajouter à une liste de vœux sur votre site, ou encore être diffusés par le service de micro-blogging de votre choix. Vous auriez ainsi le contrôle de la présentation de votre propre personne – et comme dans le monde réel, vous pourriez cloisonner les différentes parties de votre vie.

Les gens qui ne veulent pas spécialement quitter Facebook pourraient continuer à jouer avec – pourvu que Facebook arrête une fois pour toutes ses pratiques inquiétantes avec nos données, comme de fournir ces informations à des tierces parties, juste parce qu’un de vos contacts a joué au quiz « Quel personnage de l’île aux naufragés êtes-vous ? » (Si, cela se produit couramment).

Bon d’accord, il n’est pas évident du tout qu’une vague alliance d’entreprises de logiciels et de développeurs puisse transformer les services de base de Facebook en protocoles partagés, pas plus qu’il ne serait facile, pour cette coalition de services en ligne, de rivaliser avec Facebook, compte tenu de ses 500 millions d’utilisateurs. Dont beaucoup acceptent que Facebook redéfinisse leurs repères culturels, ou sont trop occupés ou trop paresseux pour laisser tomber Facebook.

Mais dans l’Internet idéal avec lequel j’aimerais vivre, nous devrions avoir cette possibilité, au lieu de nous retrouver obligés de choisir entre laisser Facebook nous utiliser et être totalement exclus de la conversation.

Firefox 3.6 encore plus speeeeeeeeeeeeeeeeeeeed !

May 12th, 2010 OSEF! 1 comment

Suite à l’article “Optimiser Firefox 3” j’ai trouvé encore pire dans le genre optimisation. Pour le coup, c’est flagrant, la vitesse d’affichage des pages est phénoménales.

Comme d’habitude pour l’édition des préférences : dans la barre d’URL, tapez about:config puis éditez les lignes suivantes.

accessibility.blockautorefresh = true
browser.blink_allowed = false
browser.cache.disk_cache_ssl = true
browser.cache.memory.enable = true
browser.cache.offline.capacity = 1024000
browser.chrome.site_icons = false
browser.chrome.toolbar_tips = false
browser.download.manager.closeWhenDone = true
browser.download.manager.scanWhenDone = false
browser.fullscreen.animateUp = 0
browser.fullscreen.autohide = false
browser.history_expire_days_min = 0
browser.history_expire_sites = 0
browser.search.openintab = true
browser.sessionhistory.max_total_viewers = 1
browser.tabs.closeButtons = 0
browser.tabs.loadFolderAndReplace = false
browser.tabs.tabClipWidth = 70
browser.tabs.tabMinWidth = 70
browser.urlbar.autoFill = false
browser.urlbar.clickSelectsAll = false
browser.urlbar.maxRichResults = 0
config.trim_on_minimize = true (boolean)
content.interrupt.parsing = true (boolean)
content.max.tokenizing.time = 2250000 (integer)
content.maxtextrun = 8191 (integer)
content.notify.backoffcount = 5 (integer)
content.notify.interval = 750000 (integer)
content.notify.ontimer = true (boolean)
content.switch.threshold = 750000 (integer)
dom.max_script_run_time = 20
extensions.getAddons.maxResults = 3 or 10
javascript.options.jit.chrome = true
javascript.options.jit.content = true
keyword.enabled = false
layout.spellcheckDefault = 2
layout.word_select.eat_space_to_next_word = false
layout.word_select.stop_at_punctuation = false
network.dns.disableIPv6 = true
network.dns.ipv4OnlyDomains = localhost
network.http.max-connections = 100
network.http.max-connections-per-server = 32
network.http.max-persistent-connections-per-proxy = 16
network.http.max-persistent-connections-per-server = 50
network.http.pipelining = true
network.http.pipelining.firstrequest = true (boolean)
network.http.pipelining.maxrequests = 300
network.http.pipelining.ssl = true
network.http.proxy.pipelining = true
network.http.proxy.version = 1.0
network.http.redirection-limit = 32
network.http.request.max-start-delay = 0
network.prefetch-next = false
nglayout.initialpaint.delay = 100 (integer)
plugin.expose_full_path = true
security.dialog_enable_delay = 0
toolkit.scrollbox.scrollIncrement = 75
ui.submenuDelay = 0 (integer)
view_source.editor.external = true
view_source.editor.path = (path of the editor)
zoom.maxPercent = 400

Voilà, bien évidement, faut pas éditer bêtement, y’a certaines fonctions qui peuvent vous servir comme la saisie automatique des url qui est désactivé dans les paramètres si dessus. Tachez de comprendre ce que vous faites. OSEF décline toutes responsabilitées si vous êtes des neuneus.

Et encore un article sur, devinez quoi ?

May 6th, 2010 OSEF! No comments

FACEBOOK heurheurpffff :-q

Piqué chez Gizmodo qui pour une fois ne parle pas d’Apple.

10 bonnes raisons d’abandonner Facebook



Facebook et vie privée ne font pas vraiment bon ménage.Voici notre top 10 des raisons pour lesquelles vous feriez mieux d’arrêter d’utiliser Facebook avant qu’il ne soit trop tard:

10. La politique de confidentialité de Facebook s’arroge tous les droits

Commençons par le commencement. La déclaration des droits et responsabilités de Facebook précise que vos contenus leur appartiennent (lisez la section 2.1): “vous nous accordez une licence non-exclusive, transférable, sous-licenciable, sans redevance et mondiale pour l’utilisation des contenus de propriété intellectuelle que vous publiez sur Facebook”.

9. Le PDG de Facebook s’est illustré à plusieurs reprises pour comportement non éthique

Des questions se posent sur l’éthique de Mark Zuckerberg depuis les débuts de Facebook. D’après BusinessInsider.com, il a utilisé des données utilisateurs de Facebook pour deviner des mots de passe d’e-mails et lire des correspondances privées pour discréditer ses rivaux.

Ces allégations, si elles n’ont pas été prouvées et datent un peu, posent néanmoins des questions troublantes sur l’éthique du PDG du plus gros réseau social au monde. C’est d’autant plus gênant que Facebook a par ailleurs déboursé plus de 65 millions de dollars pour mettre fin à une poursuite judiciaire arguant que Mark Zuckerberg aurait volé l’idée de Facebook.

8. Facebook a déclaré la guerre à la vie privée

Le fondateur et PDG de Facebook justifiait en janvier dernier les changements relatifs à la vie privée sur Facebook en expliquant que: “les gens sont devenus vraiment à l’aise avec le fait de partager non seulement plus d’information, mais aussi de manière plus ouverte et avec plus de gens. Cette norme sociale est simplement quelque chose qui évolue au fil du temps”.

En d’autres termes, non seulement vos données appartiennent à Facebook, mais en plus ils ont le droit de les montrer à tout le monde. En soi, ce n’est pas nécessairement non éthique, sauf que…

7. Facebook encourage l’accès à vos données

Ils expliquent aux développeurs comment accéder à vos données avec les API, mais sont beaucoup moins diserts quand il s’agit d’en expliquer les implications aux utilisateurs. Facebook vous incite à partager des informations qu’ils rendent ensuite disponibles publiquement.

Dans la mesure où leur fonds de commerce consiste à monétiser les informations vous concernant dans un but publicitaire, cela revient à gruger les utilisateurs pour qu’ils fournissent des informations à propos d’eux-mêmes aux publicitaires. Voilà pourquoi Facebook est bien pire que Twitter: Twitter a adopté l’attitude la plus simple (et donc la plus crédible) en déclarant tout de go que tous les tweets de tous les utilisateurs étaient publics. Difficile d’être plus clair. Mais pas Facebook. Voilà pourquoi la FTC américaine s’en mêle et les gens les poursuivent (et obtiennent gain de cause).

L’EFF a dressé un excellent historique qui documente précisément les changements de la politique de confidentialité de Facebook.

6. Facebook ne veut pas que ça se sache

Lorsque Pete Warden a démonté à quel point leur système fonctionne (en fouillant parmi toutes les données que les changements de paramétrage de vie privée de Facebook avaient rendues publiques) ils l’ont poursuivi en justice. Pourquoi poursuivre un développeur indépendant? Parce qu’ils ne veulent pas que leurs membres sachent à quel point leurs données sont accessibles.

5. Même vos données privées sont partagées avec les applications

A l’heure actuelle, toutes vos données sont partagées avec les applications que vous installez. Ce qui signifie que vous faites non seulement confiance à Facebook, mais aussi aux développeurs d’applis. Sachant que bon nombre d’entre eux n’ont pas nécessairement votre vie privée comme priorité. En clair, vous devez considérer que vos données -toutes vos données- sont publiques, sauf si vous n’utilisez jamais aucune appli Facebook. Couplé avec l’API OpenGraph, cela signifie que vous ne faites plus simplement confiance à Facebook, mais à tout l’éco-système Facebook.

4. Facebook n’est pas assez compétent techniquement pour qu’on leur fasse confiance

Au delà des questions éthiques, la compétence technique de Facebook ne parait pas suffisante pour pouvoir leur confier des données personnelles. Leur récent bouton “Like” a facilité la tâche des spammeurs. Et ce n’est pas la première fois que Facebook est considéré comme une pépite pour la collecte de données.

Soit ils se fichent un peu du caractère privé de vos données, soit leurs ingénieurs ne sont pas très bons. Ou peut-être les deux.

3. Facebook rend incroyablement difficile la suppression de votre compte

Le jour où vous décidez d’arrêter Facebook, le site ne vous facilite pas la tâche. Ceux qui ont tenté l’expérience savent qu’il n’est plutôt pas évident de vraiment détruire son compte. C’est aussi compliqué que probablement volontaire. De guerre lasse, vous accepterez peut-être de désactiver votre compte. C’est différent d’une suppression pure et simple. Désactiver s’apparente à une déconnexion prolongée, pendant laquelle vos données restent dans le système.

2. Facebook n’aime pas vraiment le web ouvert

Leur API Open Graph n’a d’open que le nom, comme pour mieux dissimuler sa nature fermée. Elle est en réalité complètement propriétaire. Vous ne pouvez utiliser aucune de ses fonctionnalités si vous n’êtes pas sur Facebook. Une implémentation véritablement ouverte fonctionnerait sur n’importe quel réseau social. Dans le même esprit, ils implémentent a minima OpenID pour pouvoir dire qu’ils le supportent, juste pour mieux promouvoir leur alternative propriétaire,  Facebook Connect.

1. Facebook ne sert à rien

Entre les applis pourries, les vieux camarades de classe dont vous n’avez surtout pas envie d’entendre parler et les boulets dont vous aviez oublié l’existence, Facebook est plus pénible qu’utile au quotidien.

Facebook est clairement lancé dans une course aux fonctionnalités avec tous les réseaux concurrents. Comme la grenouille avec le boeuf, Facebook n’est pas sans rappeler AOL qui voulait absorber tout le web, à une époque où leurs CD pleuvaient littéralement du ciel. Au moins Twitter sait rester à sa place ne veut pas être omniprésent dans votre vie numérique.

Vous feriez bien de prendre un peu de recul sur ce que vous apportent vraiment les réseaux sociaux, sur la manière dont vous les utilisez, et aussi sur la manière dont eux vous utilisent.

Cet article est une adaptation libre en français de celui rédigé par Dan Yoder et publié sur Gizmodo.com. Dan Yoder est un entrepreneur qui est notamment vice-président de Border Stylo, une startup d’Hollywood spécialisée dans les médias sociaux. Même s’il n’est pas en concurrence directe avec Facebook, il est préférable que vous le sachiez.


Facebook t’es qu’un trou !

May 6th, 2010 OSEF! No comments

de sécurité ! :-P ou comment accéder au chat de vos contacts sans se prendre la tête. Ne cherchez pas, ça vient d’être corrigé. =D>

YouTube Preview Image

A votre place, je me méfierai…

May 5th, 2010 OSEF! No comments

Qu’est ce que j’avais dis ? :-"

La crise du lien

May 4th, 2010 OSEF! No comments

Lire l’article

Va t’faire enculer Facebook !

April 28th, 2010 OSEF! 4 comments

24eme jour sans Facebook, ça se fête avec un petit article d’un proche, un vrai.

Je précise que ce texte n’est pas de moi mais il rejoint ma pensée qui comme tout le monde le sait est UNIVERSELLE BORDEL! (N’oublie pas de te relire d’ailleurs, t’a fais quelques coquilles…)

C’est assez simple, pour une fois c’est un utilisateur de Facebook qui s’exprime.
Et ce type ne faisait rien de plus, certainement moins, que vous sur Facebook.

Seul point de désaccord avec ce qu’il écrit : il dit vouloir se servir de Google Buzz à la place de Facebook, ce qui est à mon avis tout aussi problématique, exactement dans les mêmes termes. Google Buzz est une saleté qui s’est implémentée sans autorisation chez les niais qui utilisent Gmail, et qui sert à élargir la collecte de données avec une ampleur démultipliée. Le seul avantage de Google Buzz et que pour l’instant, il court encore loin derrière Facefuck pour ce qui est de la richesse des profils comportementaux enregistrés sur leurs serveurs.
En tous cas, ça ne fait que confirmer ce que je dis de ce site depuis un bail à propos de ce colossal étron blanc et bleu.
Je sais donner l’impression de diaboliser la chose, mais c’est un constat objectif. Prenons une série d’exemples simples : vous payez pour l’eau ou l’électricité que vous consommez. Vous payez pour tous les services et les produits que vous utilisez.
Ah, vous allez me dire : la télévision, elle, est gratuite. Bonne pioche : on sait depuis un moment que ce qui intéresse les chaînes de télévision, c’est votre temps de cerveau disponible. ça n’est plus de vous proposer un panel de programmes parmi lesquels faire votre choix. Tout est question de marketing, les chaînes devant développer et diffuser les programmes les plus attractifs pour valoriser les écrans publicitaires. Tout est bon : démagogie, voyeurisme, putasserie à paillettes, séries en rafale. Les écrans de publicité sont diffusés parce qu’on sait, en face, en haut, que vous allez les voir, et que les annonceurs paient cher pour ça.

Facebook et les autres réseaux sociaux vous sont proposés gratuitement.
On vous propose gratuitement quelque chose qui vous occupe plusieurs heures par jour. Qui centralise vos connexions et vos conversations. Qui garde les traces de vos soirées irl. Qui garde les traces de vos amis, quand bien même eux ne sont pas sur Facebook.
On vous propose gratuitement quelque chose qui vous permet de vous inscrire dans la tendance de l’époque : l’hypervalorisation de soi. Vous ne faites rien, mais vous avez un réseau. Vous ne produisez rien, mais vous réagissez chaque heure à à la vacuité des autres membres. Vous avez votre quart d’heure de micro-gloire en permanence, sur le net. Et vous croyez réellement que tout cela ne vous coûte rien.

Le pool qui dirige Facebook, vous croyez que ce sont des philantropes ? Non. Car vous payez le service en données personnelles.

Vos noms, vos photos, vos contacts, vous les donnez à Facebook en échange d’une interface à la con et d’une tapée d’applications qui elles aussi récupèrent vos données. Chaque option ajoutée par Facebook à son interface a d’abord été pensée pour collecter des informations supplémentaires. Demandez à ceux qui travaillent dans le marketing ou la prospection commerciale. Demandez à ceux qui constituent des bases de données comportementales. Ils vous diront que Facebook est le plus puissant agrégateur de données personnelles, une véritable mine d’or pour les industries.

On apprend maintenant que Facebook va mémoriser petit à petit votre surf. Facebook Connect, ça s’appelle.
Cette merde blanc et bleue ne sera plus un site parmi d’autres dans votre navigateur, mais la porte d’entrée, le petit digicode qui vous précède partout (et enregistre où vous allez).
Collecter encore plus d’informations. Les échanger avec des tiers sans votre consentement. Les donner aux développeurs des applications. Les donner à ses partenaires commerciaux. Les donner aux autorités, bien sûr, au moins américaines, lorsque celles-ci le demanderont (et d’autres articles tendent à prouver qu’en ce moment, la NSA cherche un moyen de recentraliser le trafic internet occidental afin de pouvoir visualiser et contrôler tout ce qui s’y passe – optique “sécuritaire” bien sûr, optique controlaire encore plus sûrement).
Tout ça me débecte vraiment, et il n’y a que la force de l’habitude et les illusions de l’excess conviviality qui vous font penser différemment. Le poids du nombre, aussi. La pression sociale. Des forces incommensurables qui renversent à coup sûr votre libre arbitre, n’est-ce pas ? Dommage que ça vous empêche aussi de vous poser quelques questions de base.
Si des institutions comme la CNIL ou le Secrétariat d’état au numérique posent en ce moment la question du “droit à l’oubli” et de la protection des données personnelles dans un environnement 2.0, si Google collectionne les procès dans le monde, c’est peut-être que je ne suis si parano que ça. C’est peut-être que vous foncez tête baissée dans un piège tellement grand que vous n’en voyez pas les contours.
C’est peut-être que sous leur visage souriant et leur discours de modernité, les Facebook et Google sont juste en train de vous niquer. Il suffit pour s’en convaincre de lire les propos de leurs dirigeants sur la vie privée : ils ne voient pas en quoi elle devrait encore exister à l’avenir.

Et on vous fait croire que vous conservez le choix de ce que vous publiez. Que vous gardez la maîtrise.
Bin oui, bien entendu. De la même façon que vous choisissez ce que vous regardez à la télévision, n’est-ce pas… De la même façon que vous pouvez réellement bannir les OGM de votre alimentation ou ne faire que dans le développement durable.
Vous êtes un peu réveur, surtout.

Le prétexte démocratique, l’illusion du libre arbitre, c’est toujours ce qu’on met en avant pour justifier les stratagèmes les plus sordides.

Si Google et Facebook façonnent la vie virtuelle d’aujourd’hui, ça a également des impacts sur la vie réelle. Oubliez votre vie privée, vous l’avez déjà galvaudée en l’exposant, aussi peu soit-il, sur ces sites “conviviaux”. Oubliez votre libre arbitre, Facebook s’occupe de votre réseau d’amis et renifle vos traces sur le net pour enrichir sa bibliothèque de profils. Oubliez votre CV, Google en fournit un bien plus complet au monde entier.

Tirez-vous de là, arrêtez de participer à cette mascarade, arrêtez de renforcer ces entités malsaines.
ça vous va bien de vomir sur Microsoft, Apple ou Vivendi, si vous offrez vos culs à Facebook et Google. Vous payez leur “service” avec vos données personnelles, et les financiers qui entourent le boutonneux médiatique qui a lancé cette lèpre ne voient que le profit qu’ils en retireront, que vous le vouliez ou non. On vous a donné l’illusion d’avoir le choix, mais soyez-en sûrs : vous ne l’avez pas.
Lisez les liens qui partent du texte linké plus haut. Allez sur le site du Guardian. Renseignez-vous sur Facefuck. Renseignez-vous sur ce qu’en disent les organisations soucieuses de la protection de la vie privée, en France comme aux USA.

Commencez surtout par vous interroger sur la place que cette lèpre prend dans votre vie. Repensez à tous ceux que vous avez déjà gonflé en consultant votre compte FB pendant que vous êtes au resto, dans un bar ou entre potes. Essayez de vous souvenir comment vous faisiez avant Facebook. Demandez-vous sérieusement ce que ça vous a apporté, et si ça mérite effectivement d’avoir transmis en échange autant d’informations sur vous et vos proches.

Conseils : ouvrez un blog, un site, créez des listes de diffusion, des réseaux privés : y a 5 ans on créait nos listes de diffusion où on pouvait stocker images et contenus. Nos FAI en avaient copie, mais ça s’arrêtait là. Et on savait paramétrer ces listes comme on le voulait, on n’était pas esclave des CGU rédigées non pas par quelques boutonneux de la Silicon Valley mais par les juristes cyniques que leurs financiers cupides font travailler sur la question. Renseignez-vous sur la valeur d’une information sur vous. Combien coûte votre nom ? Votre photo ? Combien coûte votre liste d’amis, les groupes auxquels vous adhérez ? Qu’est-ce que cela dit sur vous, et qui va pouvoir en tirer profit ? Comment allez-vous empêcher que le développeur de cette petite application de géolocalisation sur Facebook transmette la photo de votre petite amie en bikini à ce site de rencontres adultérines en Australie ? Comment le saurez-vous ?

Posez-vous quelques questions sur ce typhus qui vous occupe plusieurs heures par jour, et refusez ces technologies orwello-nasdacquiennes.
On vous dit qu’elles sont inoffensives. On vous dit que vous avez le choix. Vous avalez ça ? Vous êtes mignons.
Mais vous n’êtes pas aussi “connectés” que vous le croyez, et vous êtes beaucoup plus menacés que vous ne le pensez. Zappez ces pièges 2.0, c’est urgent, maintenant. Je continue à halluciner sur ce qu’on vous faire faire, sur ce qu’on vous fait accepter sans réaliser les conséquences, sous le désopilant prétexte de “rapprocher les gens“.

Vos proches n’attendent pas une interface de merde pour être “proches” de vous, si ? Facebook ne sert qu’à vous rapprocher de gens que vous ne connaissez pas, mais qui sont ravis d’en apprendre toujours plus sur vous.

Alors choisissez, le temps presse : protégez-vous du typhus Facebook, protégez-vous de la pieuvre Google. Ou acceptez de vous prosterner aussi devant les fichiers Edvige ou Cristina, acceptez d’être cité douze fois dans le STIC, acceptez qu’on implante des logiciels espions dans vos bécanes et qu’on enregistre vos IP, acceptez qu’on installe des caméras de vidéosurveillance partout autour de vous.

Souriez, vous êtes niqués.

U.H.M. // this text is submitted to a Open License : CC by-nc-sa

Viva la revolucion !

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xD putain d’blog !

April 17th, 2010 OSEF! No comments

C’est pas souvent que je découvre un blog qui me fasse pas chier au bout de 3 pages. Celui ci vaut son pesant de cacahuètes niveau top ringardos. A voir absolument !